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Maman, vous êtes à bout de souffle?
Vous n’êtes pas la seule.


À Relevailles Québec, nous côtoyons un grand nombre de mamans. Toutes, elles sont plus ou moins fatiguées, épuisées, au bout du rouleau. C'est ce que nous observons depuis plus de trente-cinq ans.


Une grande fatigue physique est le lot quotidien de presque toutes les nouvelles mamans. Le « métier » de maman est exténuant, il faut bien le reconnaître. Les mères de tous les milieux sont touchées.

L'époque où « les relevailles » étaient offertes par la famille est révolue. Cette dernière est trop souvent éloignée. Les grands-parents, occupés, sont donc moins disponibles. La pression sociale est forte: réussite et perfection sont les nouvelles valeurs du métier. Une femme doit performer dans toutes les sphères de sa vie, dans tous les rôles qu'elle occupe: étudiante, travailleuse, mère, conjointe…

À cause de cette pression, la maman fait souvent l’erreur de vouloir tout faire elle-même. Dès le retour à la maison, la liste des priorités est longue: allaitement ou biberon, soins au bébé et ceux dévolus aux autres enfants, ménage, cuisine, lessive, le couple…. Sans oublier qu’il faut entrer dans son jean le plus vite possible.

Qui dit qu'une tâche est prioritaire en suppose nécessairement une secondaire. Mais si toutes les tâches sont devenues prioritaires, que reste-t-il de secondaire? Hélas, c'est soi-même. Quand est-il des besoins de base de chacun? Comment une femme peut-elle prendre soin des autres quand ses propres besoins de base ne sont pas comblés?

La nouvelle maman hésite à demander de l’aide. À s'accorder quelques instants de répit pour prendre soin d'elle. À s'accorder la priorité de temps à autre.

Les nuits sont courtes en cette période, la fatigue s’accumule au fil des semaines et des mois. Ajoutons-y le stress ou des conflits conjugaux et l'épuisement guette.

Alors que faire ?

Prendre conscience du besoin d’aide et faire des demandes claires est un premier pas. L’aide du conjoint, d’une amie, d’un parent, d’un organisme comme le nôtre peuvent faire une grande différence. Il est essentiel d’avoir du temps pour soi, un temps où l’enfant est sous la responsabilité d’une autre personne. Ce temps peut très bien être de quinze minutes, d'une heure ou de quelques heures. Le temps de prendre une douche, de faire une sieste, de s’alimenter convenablement et peut-être de faire une promenade à l'extérieur.

Les mères peuvent se permettre de dire que ce n’est pas toujours facile d’être maman. Elles doivent repérer les petites gouttes qui s'accumulent, car ce sont celles-là qui finissent par faire déborder le vase. Ces fatigues qui, à force de s’ajouter les unes aux autres, épuisent les réserves d’énergie. N'oublions pas que le travail de mère en est un de 24 heures sur 24, sept jours par semaine.

 

Au fil des ans, Relevailles Québec a aidé des centaines de familles, de mères débordées, épuisées, parfois déprimées. Il a soutenu des mamans sans énergie, en perte de confiance en elles-mêmes, se sentant coupables de trouver le « métier » de maman difficile.

Oui, être maman est exigeant. Oui, le travail de maman ne s’arrête jamais. Oui, maman a bien le droit de dire qu’elle est au bout du rouleau.

Voilà pourquoi il est sage d’accepter l’aide mais aussi d’être réaliste dans ses attentes en gardant en mémoire qu’être parent est un processus continu fait de réussites et parfois d’erreurs. Tout comme il est sage de dormir à chaque occasion où cela est possible, mais aussi de s'accorder des sorties, de partager avec d’autres mamans les beaux et les moins beaux moments de la maternité lors d'un Café-rencontre, d’une activité sportive ou d'un échange via Internet.

Oui, il est fort sage de prendre soin de soi quand on est une maman.
C'est une priorité au même titre que les autres.

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Maman, vous êtes à bout de souffle?
Vous n’êtes pas la seule.


À Relevailles Québec, nous côtoyons un grand nombre de mamans. Toutes, elles sont plus ou moins fatiguées, épuisées, au bout du rouleau. C'est ce que nous observons depuis plus de trente-cinq ans.


Une grande fatigue physique est le lot quotidien de presque toutes les nouvelles mamans. Le « métier » de maman est exténuant, il faut bien le reconnaître. Les mères de tous les milieux sont touchées.

L'époque où « les relevailles » étaient offertes par la famille est révolue. Cette dernière est trop souvent éloignée. Les grands-parents, occupés, sont donc moins disponibles. La pression sociale est forte: réussite et perfection sont les nouvelles valeurs du métier. Une femme doit performer dans toutes les sphères de sa vie, dans tous les rôles qu'elle occupe: étudiante, travailleuse, mère, conjointe…

À cause de cette pression, la maman fait souvent l’erreur de vouloir tout faire elle-même. Dès le retour à la maison, la liste des priorités est longue: allaitement ou biberon, soins au bébé et ceux dévolus aux autres enfants, ménage, cuisine, lessive, le couple…. Sans oublier qu’il faut entrer dans son jean le plus vite possible.

Qui dit qu'une tâche est prioritaire en suppose nécessairement une secondaire. Mais si toutes les tâches sont devenues prioritaires, que reste-t-il de secondaire? Hélas, c'est soi-même. Quand est-il des besoins de base de chacun? Comment une femme peut-elle prendre soin des autres quand ses propres besoins de base ne sont pas comblés?

La nouvelle maman hésite à demander de l’aide. À s'accorder quelques instants de répit pour prendre soin d'elle. À s'accorder la priorité de temps à autre.

Les nuits sont courtes en cette période, la fatigue s’accumule au fil des semaines et des mois. Ajoutons-y le stress ou des conflits conjugaux et l'épuisement guette.

Alors que faire ?

Prendre conscience du besoin d’aide et faire des demandes claires est un premier pas. L’aide du conjoint, d’une amie, d’un parent, d’un organisme comme le nôtre peuvent faire une grande différence. Il est essentiel d’avoir du temps pour soi, un temps où l’enfant est sous la responsabilité d’une autre personne. Ce temps peut très bien être de quinze minutes, d'une heure ou de quelques heures. Le temps de prendre une douche, de faire une sieste, de s’alimenter convenablement et peut-être de faire une promenade à l'extérieur.

Les mères peuvent se permettre de dire que ce n’est pas toujours facile d’être maman. Elles doivent repérer les petites gouttes qui s'accumulent, car ce sont celles-là qui finissent par faire déborder le vase. Ces fatigues qui, à force de s’ajouter les unes aux autres, épuisent les réserves d’énergie. N'oublions pas que le travail de mère en est un de 24 heures sur 24, sept jours par semaine.

 

Au fil des ans, Relevailles Québec a aidé des centaines de familles, de mères débordées, épuisées, parfois déprimées. Il a soutenu des mamans sans énergie, en perte de confiance en elles-mêmes, se sentant coupables de trouver le « métier » de maman difficile.

Oui, être maman est exigeant. Oui, le travail de maman ne s’arrête jamais. Oui, maman a bien le droit de dire qu’elle est au bout du rouleau.

Voilà pourquoi il est sage d’accepter l’aide mais aussi d’être réaliste dans ses attentes en gardant en mémoire qu’être parent est un processus continu fait de réussites et parfois d’erreurs. Tout comme il est sage de dormir à chaque occasion où cela est possible, mais aussi de s'accorder des sorties, de partager avec d’autres mamans les beaux et les moins beaux moments de la maternité lors d'un Café-rencontre, d’une activité sportive ou d'un échange via Internet.

Oui, il est fort sage de prendre soin de soi quand on est une maman.
C'est une priorité au même titre que les autres.

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Les relevailles…


J’ai toujours cru, lorsqu’on parlait de relevailles, qu’il s’agissait d’une période de 40 jours durant lesquels une femme venant d’accoucher bénéficiait de l’aide de ses mère, sœurs, cousines, voisines pour lui laisser le temps de se remettre de l’accouchement.

Quarante jours bénis pour pouponner à son aise pendant que d’accortes fées du logis prenaient en main la cuisine, le nettoyage, les soins aux autres enfants, le mari, la maisonnée, les champs, alouette!

Quarante jours, c’est le temps que Moïse a passé sur le mont Sinaï, avant que Dieu lui dicte sa loi. Quarante jours, c’est le jeûne précédant Pâques, qu’on appelle carême, soit « quadragesima dies », le quarantième jour. C’est le temps requis, en Égypte ancienne, pour la préparation du « grand voyage » avant qu’on puisse mettre en terre Pharaon. Quarante jours et 40 nuits, c’est la durée du déluge dans la Bible, ce sont les 40 jours de marche d’Élie avant qu’il entame sa conversion, c’est le séjour de Jésus dans le désert dès le lendemain de son baptême, c’est le délai entre la Résurrection et l’Ascension, le temps du deuil que préconise l’islam. Quarante jours, c’est aussi le confinement pour ceux qui sont malades, la fameuse « quarantaine » et ses sévères réalités.

Quarante jours, cela représente-t-il une vraie quantité… ou un temps d’une grande richesse symbolique?

Quand je cherche autour de moi, je ne connais personne qui a connu quelqu’un qui aurait connu quelqu’un qui a vraiment pu profiter de 40 jours d’aide. Je me souviens plutôt de mon père qui, ému aux larmes et admiratif jusqu’à l’aveuglement, parlait de sa mère comme d’une sainte ayant repris le fil de sa destinée le lendemain de ses accouchements.

Dans les milieux aisés, on pouvait compter sur une semaine d’aide, voire sur 9 ou 10 jours. Dans un milieu plus pauvre, l’accouchée rechaussait ses sabots deux ou trois jours plus tard.

Alors, qu’étaient donc les relevailles ?

Il s’agit en fait d’une cérémonie religieuse durant laquelle le prêtre bénissait la nouvelle mère, cérémonie d’action de grâces qui marquait la fin de sa période « impure », soit 40 jours. La plupart du temps suivait un festin. La mère avait côtoyé le sang, les réalités du corps, l’allaitement, et avait parfois frôlé la mort, et on fêtait ainsi son retour, purifiée, au sein de la société, la première fois où, 40 jours après ses couches, elle pouvait remettre les pieds dans une église.

Nous faisons partie d’une société moins ritualisée, mais le mot est parvenu jusqu’à nous. Qu’en reste-t-il ?

Eh bien, il reste nous, le Groupe Les Relevailles ! Nous offrons de l’aide aux mamans et à leurs enfants, parfois durant 40 jours, mais le plus souvent à la demande, pour satisfaire les besoins des unes et des autres. Venez nous voir, allez-nous lire, téléphonez-nous, écrivez-nous, parlez de nous, renseignez-vous. Nous sommes vos mères, sœurs, cousines et voisines du 21 e siècle.

Groupe Les Relevailles

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Mesdames du Groupe Les Relevailles


Je vous écris pour vous témoigner de ma gratitude envers votre organisme et envers toutes celles qui en font une réussite.

Mère de trois enfants, je ne sais pas pourquoi j'ai attendu au troisième pour vous appeler. Nous les femmes, on a tendance à vouloir tout prendre sur nos épaules. Pourtant, cela m'a fait un bien fou de recevoir l'aide de mon aide-maman. Ces femmes font un travail extraordinaire!

Merci de tout coeur. Ma famille et moi avons traversé une grosse tempête en même temps que la naissance. Si nous avons pu rester optimistes, c'est grâce à la visite hebdomadaire de l'aide-maman. Nous vous en sommes extrêmement reconnaissants. Comptez sur nous pour envoyer des lettres à nos élus lorsque vous en aurez besoin pour financer vos activités, nous vous soutiendrons.

Cordialement,

Annie-Pierre

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